TopChrétien TopMessages Série texte Comment protéger son enfant de la cybercriminalité ? L'épidémie informationnelle Marie Pilar Démarrer l'expérience SELAH Chers fidèles de "La Pensée du Jour", votre attention ! 📣 Nous faisons une pause dans la production de votre méditation quotidienne "La Pensée du Jour" pendant les mois de juillet et août. Nous aussi, nous avons besoin de vacances ! 😄 Et nous avons surtout besoin de temps pour bien vous préparer la rentrée de septembre. Ne vous inquiétez pas, nous avons sélectionné des rediffusions pour vous permettre de continuer à utiliser votre outil préféré 😄 Nous vous souhaitons un magnifique été plein de soleil ☀️ et de précieux moments avec le Seigneur et en famille. Soyez bénis et on se retrouve en septembre ! SELAH est un mot qui signifie "pause" en hébreu, et que l'on retrouve dans les Psaumes à plusieurs reprises. Recevoir la Pensée du Jour Sommaire Introduction de la formation Sommaire Jour 1 - Le développement de l’enfant et les nouvelles technologies Jour 2 - L'épidémie informationnelle Jour 3 - Les réseaux sociaux et la génération Girafe Jour 4 - La pédophilie sur le Net Jour 5 - La cybercriminalité et la Bible Jour 6 - Que faire lorsque le mal est fait ? Jour 7 - Les réponses au quizz Jour 8 - Félicitations Après l’invention du télégraphe, du téléphone et de l'ordinateur, Internet a multiplié les chances d’accéder à l’information. Il existe des milliards de pages sur les moteurs de recherche. Rédiger des mots-clés sur le Web peut devenir une activité chronophage. Bien sûr, Les informations éditées en ligne permettent aux collégiens de trouver des réponses crédibles pour réaliser des dossiers scolaires. Mais, les adolescents (13-19 ans) passent en moyenne 13h30 par semaine sur Internet (2015) .Cela commence à faire beaucoup... Cette augmentation est également décelée chez les plus jeunes : 5h30 pour les 7-12 ans contre 4h50 en 2012, et même 3h40 contre 2h10 en 2012 pour les enfants de 1 à 6 ans.(Ipsos). Ces chiffres révèlent l’importance des usages et du temps accordé à l'utilisation d'Internet. Les impacts sont nombreux et les repères familiaux sont transformés. Des enfants restent seuls devant l’écran, errant ici et là, dans la masse informationnelle. Le besoin d’information dépasse l’exigence scolaire et devient un enjeu personnel. Cela implique de connaître nos limites. Cela signifie qu’un accompagnement sérieux permettrait de construire l’esprit critique des enfants. L’école n’est pas le seul lieu où l’on peut réfléchir à la fiabilité des contenus publiés sur la Toile. La maison peut devenir l’espace le plus dangereux si l’enfant navigue sur Internet sans repères solides. Nous avons affaire à une société virtuelle, économique et impitoyable faisant circuler librement des messages pernicieux. Ne devrions-nous pas se former à l’analyse de l’information? Il convient de se poser les bonnes questions, comme "à qui ai-je à faire? Le contenu d’un site est-il adapté à mon âge? Le langage est-il familier? D'où provient l'information?" Quelques pistes peuvent conduire les enfants à réfléchir sur l’impact des mots publiés sur le Web et sur les auteurs présumés. En allant flâner sur le Web, en rédigeant des mots-clés, n’importe qui peut atterrir accidentellement sur un site pornographique. La moitié des adolescents a d’ailleurs déjà vu une vidéo pornographique en ligne. Sans contrôle parental, un simple mot clé peut conduire un jeune sur un site douteux. Prenons l'exemple de Sophie, maman d’une jeune ado, laissant sa fille effectuer des recherches sur le Web à propos de sa chanteuse préférée. En rédigeant le nom de l’artiste sur le moteur de recherche, les premières réponses affichent des sites à caractère sexuel. Tatiana, la jeune fille, en parle rapidement à sa maman. Le ton est donné. Tout est permis, les mots sont détournés. Ils induisent volontairement en erreur. Imaginons que Tatiana clique sur ce genre de site. Imaginons que cela devienne une habitude... Malheureusement, cela arrive souvent et ce n’est pas le fruit de notre imagination. 79 % des jeunes sont exposés incidemment à la pornographie sur le Web. Si un enfant peut cliquer là où il veut, sans aucun adulte responsable avec lui pour en parler, les habitudes s’installent. Cela peut entraîner un enfant vers un autre risque associé, l'addiction, liée à la pornographie. Comment réduire le flot toxique du Web ? Comment éviter ces risques associés? Il existe des logiciels, des paramètres à régler sur les moteurs de recherche pour filtrer des contenus licencieux. Il est vivement conseillé de les utiliser. Mais, l’idée est d’accompagner les enfants à construire une vision positive des valeurs familiales, à respecter la nudité pour la replacer dans un contexte sain, expliquer ce qu’est le voyeurisme… N’est-ce pas notre rôle de parents? La vie sociale sur le Net révèle un autre danger, tout aussi violent. Les enfants deviennent tributaires des avis des “amis” d’une communauté virtuelle et pas forcément bien intentionnée. La confusion entre vie privée et vie publique sur Internet change la donne. Quizz du jour Répondez par OUI ou par NON : L’analyse de l’information relève du rôle de l'école. (Réponse dans le dernier jour du parcours.) Marie Pilar S'abonner à l'auteur Se désabonner Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! 4 Partages Partager par email Cette page a été partagée par email avec succès ! Ce texte est la propriété du TopChrétien. 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